mercredi 31 décembre 2008

Au ski à Haute Nendaz

Après les festivités de Noël, nous partons skier au Haute-Nendaz avec Mimich, Bonne Mamy d'Hotton, Tonton Titi, Tata G, Emmie et Arno. Quelle expédition ! Le jour du départ fut soigneusement préparé. Comme le trajet est long (760 km depuis Hotton), la voiture et des tartines pour le petit déjeuner furent préparés la veille, et à 7h sonnante, nous transbordons Victor et Anatol en pijama et gigoteuse dans leur siège auto et nous embrayons. Le temps qu'ils comprennent ce qu'ils leur arrivent, ils recoivent chacun leur biberon, suivi peut de temps après par les tartines de choco du petit déjeuner. En un clin d'oeil nous voilà déjà à Luxembourg. Stress : la voiture refuse de redémarrer après le plein, mais mais cela ne sera qu'une fausse alerte, vu qu'elle finira par repartir quelques minutes plus tard. Elle nous fera cela plusieurs fois sur le trajet. On profite de l'arrêt au Luxembourg pour habiller nos bonhommes et nous repartons illico. Nos troupes ont le moral, et on les occupe tout plein dans la voiture. Victor referra une sieste et à midi nous sommes déjà loin en Allemagne. Jusqu'ici tout va bien.

Les choses se corseront l'après-midi. Un gigantesque embouteillage entre Bâle et Bern nous ralentira sérieusement et nous devrons utiliser la bande d'arrêt d'urgence pour un arrêt pipi pour Anatol. Après Bern, et la station d'essence où la voiture nous refait sa petite crise, il commence à faire noir, et nos troupes n'ont plus le moral du tout. C'est bien simple : la vue de leur siège auto déclence une pluie de cris et de pleurs. Nous sortons alors notre arme secrète. Le PC portable de Stef et le DVD de Barbapapa. Plus un bruit dans la voiture, et quand le film se termine vers 18h, nous sommes arrivés. Ouf. Pas sûr qu'on le refera en une étape d'ici peu, mais bon, c'est fait, on y est !

La semaine qui suivi fut tout à la fois agréable, mouvementée, et fatigante. Arno (qui sort d'une bronciolite) et Mamy d'Hotton (qui craint la pente verglacée menant à notre building) ne sortiront pas de l'appartement de toute la semaine. Arno aura un peu du mal avec l'air sec des montagnes, toussera comme un malheureux une bonne partie de ses nuits, et causera beaucoup de problèmes de sommeil à ses parents. La situation s'est un peu améliorée avec la location d'un humidificateur et la mise en place d'une nuée de bols, verres, et autres réceptacles d'eau sur tous les radiateurs de notre logis. N'empêche, toutes les nuits ou presque, Thibaut et/ou Geraldine passeront pas mal de temps sur le canapé à surveiller notre ami Nano. Surveiller impliquant parfois de laisser Arno jouer en dormant sur le canapé. Voilà pour la fatigue.


Pour ceux qui sortaient, on s'occupait typiquement de nos loulous le matin, et puis les papas et les mamans skiaient l'après-midi pendant que Mimich et Mamy d'Hotton baby-sittaient dans notre agréable petit appartement. 2 ou 3 fois sur la semaine, on a emmené Anatol, Emmie, et Victor, en haut de la station, au soleil sur les hauteurs. Il y avait là une plaine de jeux et toute la place nécessaire pour les enfants pour faire de la luge. Bon, c'était un peu l'expédition. Après l'habillage, il fallait descendre nos 3 bambins, avec les 2 luges, et tout le petit matériel (snack, couches, ...), au télécabine. La montée en oeuf, c'était la partie facile. De la haut, il fallait descendre un escalier enneigé et marcher encore une bonne centaine de mètres dans la neige pour rejoindre l'aire des enfants. La première fois, Fred avait eu la bonne idée de vouloir aussi emmener les skis. Des fois qu'on aurait le temps de batifoler n'est ce pas. Ou comment s'encombrer. Il va de soi qu'entre le froid, les plaques de verglas, le terrain montagneux (tiens ?) et la difficulté de marcher dans la neige, Papa et Maman se transformaient vite en mule.

Une fois à pied d'œuvre nos bambins pouvaient jouer. La luge, au début, cela a un peu été une relation amour-haine. C'est bien, c'est gai, mais ça fait un peu peur, et typiquement on est un peu éclaboussé par la neige. Et c'est froid. Sans parler de l'air ambiant, typiquement entre -4 et -8 degrés. Le toboggan et la balançoire, au moins, c'est du connu. Il y avait là aussi un petit manège trainant des bouées dans la neige. Un succés indéniable. Tout le monde y est passé, et y resté très très longtemps. Victor s'est montré particulièrement résiliant et parmis les moins plantifs dans la neige. Faut dire qu'avec tous ses pulls et sa combi, il ne pouvait presque plus bouger. Un vrai bonhomme Michelin qu'on aurait pu faire rouler dans toutes les directions sans un cri sans un geste. Il s'est même endormi dans sa luge. On l'y a laissé et il y a fait, ma foi, une bonne petit sieste.

A un moment, le glas sonnait, tout à fait clair : "J'ai froid ! Je veux rentrer !" Problème : il fallait recharger les mules, remonter l'escalier, redescendre dans les oeufs, remonter jusqu'à l'appartment. Un bon trois quart d'heure d'effort avant d'être au chaud devant une assiette fumante. Ces petites aventures tout là haut dans la montagne, nos loulous ont apprécié, mais ils étaient quand même bien content de rester l'après-midi avec leur Mimich et leur Mamy. Et ils avaient de quoi s'occuper. On avait emporter et la ferme Duplo, et les "dinateurs", et le trotteur d'Arno. Sans parler des DVDs Barbapapa.

Un jour sur deux, on la jouait plus "safe", et on allait simplement à la plaine de jeux du village. Elle était dans l'ombre, mais il faisait quand même quelques degrés de plus qu'au sommet. Il y avait aussi une grande piste de luge non loin de là, et là on a commencé avoir que nos trois bambins commençaient à y prendre goût. Autant se faire tirer pour remonter que glisser pour redescendre. En plus, de là on pouvait retourner en bus vers notre appartement. Et le bus, c'est gai !



Le soir du réveillon, on a bien évidemment fait la fête. C'était particulièrement féérique, puisqu'il a neigé toute la nuit à gros flocons (la contrepartie, c'était nos 3 voitures ensevelies ...) Et les feux d'artifice était très réussis. Emmie, qui ne dormait pas, en a beaucoup profité. Mais avant cela, il y a bien sûr eu des cadeaux pour tout le monde. Des T-shirts à colorier soi même pour les grands, un livre piano pour Victor, des petites voitures, un nouveau cartable (pour Mimich), une bague (pour Mamy), des lunettes de ski (pour Stef), des BDs (pour plein de gens), ... Le tout fut agrémenté d'une caisse de cotillons qui furent lancés dans toutes les directions par Emmie et Anatol. On a même dansé (comme beaucoup d'autres soirs en fait), sur fond de ce CD que des gens avant nous avaient oubliés et dont j'ai oublié l'artiste et le nom. Pourtant, on l'a tellement entendu que je m'étais dit qu'on ne l'oublierait plus.



Notre récit serait incomplet si nous ne mentionnions par les aventures d'Anatol dans l'œuf. Un après-midi, il voulait absolument prendre les œufs. Nous sommes donc partis skier à trois, Papa, Maman, et Tata G, avec lui, et à tour de rôle, pendant que 2 descendaient à ski, le troisième restait avec Anatol dans les oeufs pour redescendre. Les skieurs descendaient "Jean-Pierre" (la meilleure piste de la station - on ne faisait virtuellement que celle là) à vive allure, et arrivaient en bas juste à temps pour remonter dans l'oeuf d'Anatol. Tout au long des montées et des descentes, Anatol était rivé à la fenêtre et commentait. "Oh, ça c'est le câble !" "Le câble, il tire !" "Oh, et il descend cet oeuf là !?" "Oh, un pilône !" "Ca va faire boumboumboumboum." "Oh, ça c'est un pilône !" Et ainsi de suite ... Comme il était pratiquement le seul à parler dans l'oeuf, certains skieurs ont dû trouver son discours un peu répétitif. A la descente, c'était plus intime. Un gentil monsieur qui descendait avec nous et qui a gardé le silence pendant toute la descente a simplement dit : "Il parle déjà très bien votre fils !"

Côté cuisine, on a profité de tous les plaisirs de la montagne. Raclette, fondue, et Mont d'or ont garni notre table (tous les trois, oui, mais des jours différents). Et le matin, une tartine de choco s'imposait évidemment.

Le dernier jour, branle bas de combat. Il fallait libérer l'appartement pour 10h. Tout ranger, bagages, charger les voitures, s'occuper des enfants. Cela nous a tenu bien occupés. Anatol a dormi comme un loir pendant l'essentiel de ces évènements, insensible au remue ménage dans sa chambre qu'il partageait avec Micheline et qui donnait dans celle d'Emmie et aux nombreux aller retour de nombreuses personnes. Question trajet, c'était plus facile qu'à l'aller puisqu'on enchaine avec quelques jours à Besançon, qui n'est qu'à 2h de route. Mais nos loulous n'ont pas oublié le trajet aller, surtout Victor qu'on ne pourra mettre dans son siège auto sans qu'il hurle pendant les 2-3 prochaines semaines. Seulement 2h, donc, mais elles ont quand même semblés interminables. Faut dire que la neige et la montagne c'est quand même plus gai que de rouler en voiture. Merci Bonne Mamy ! Merci Mimich !

jeudi 25 décembre 2008

Noël Aubert

Le lendemain, jour de Noël, nous retournons dare-dare pour la journée à Bruxelles pour fêter Noël avec le côté paternel de la famille. Pour Anatol et Victor, c'est un petit peu intimidant puisqu'ils y découvrent, en plus de ceux qu'ils connaissent déjà bien, à savoir Grany, Mamy de Bruxelles, Tonton Arie, Tata Kim et Salammbô: 6 grands oncles/tantes, 12 cousins/cousines de Papa, et 8 petits cousins/cousines (on compte les pièces rapportées et les absents - excusez si on se trompe un peu). Bref, c'est la grosse foule !

La bonne nouvelle c'est qu'il y a beaucoup de cadeaux, beaucoup de bonnes choses à manger, et beaucoup de bras pour se faire caliner, et cela apprivoisera vite tout le monde. Et puis il y a tellement de monde que chacun aura vite fait de trouver un petit copain. Victor, qui est d'habitude un peu difficile dès qu'il ne connait pas la tête qui est accrochée aux bras qui le tiennent et que son Papa est dans son champ de vision, se découvrira une affinité toute particulière pour Christian et Geneviève, avec qui il passera beaucoup de temps. Allez savoir pourquoi. Il s'amusera d'ailleurs tellement bien qu'il refusera de faire sa sieste. Comment sortir du lit quand Papa veut vous y mettre ? Facile : on attend que Papa soit parti, et on se met à hurler "Ah Ah Ah !!" Il y a forcément une bonne âme qui va passer par là, qui découvrira un petit loulou tout perdu tendant les bras debout dans son lit, et qui le ramenera en bas à la fête. C'est comme cela que Victor a fait connaissance avec Catherine.

Pendant ce temps, Anatol et Timothé se sont "trouvés". Ont-ils senti qu'étant nés à 1 semaine d'intervalle ils avaient quelque chose de particulier en commun ? Se sont ils connus dans une vie antérieure ? Nul ne le sait, mais ils se sont mis à jouer ensemble comme s'ils se connaissaient depuis toujours.


En fin d'après-midi, un petit dessin animé a rassemblé beaucoup de bambins bien gentiment autour du petit écran. D'autres ont dansé sur la musique jouée au piano par le cousin Charles. D'autres encore ont fait courageusement la vaisselle. Alors que certains entamaient déjà le repas suivant, se préparaient un doggy-bag, ou profitaient d'un dernier calin. Ainsi Victor et Salammbô se sont fait nourrir par leur Mamy de Bruxelles tandis qu'Anatol snackait devant la télé.

Merci aux hôtes du jour et à l'année prochaine !

mercredi 24 décembre 2008

Noël à Hotton

Nous voilà donc tous à Hotton pour préparer la petite fête de Noël. Mais la veille du réveillon, on a déjà fait la fête bien à la belge : un souper frites avec les "Marot", en direct de la friterie du coin. Notez : il y avait des cervelas aussi. Chacun a pu choisir ! Les petits ont particulièrement apprécié la simplicité du repas (et de la mayonnaise). Surtout, ils pouvaient manger avec les doigts sans que personne ne leur dise d'essayer d'utiliser leurs couverts ...

Le lendemain, ce sont les grands préparatifs du réveillon. Mais fête ou pas fête, on a tout une bande de petits bouts à occuper et à biberonner. Ne l'oublions pas. Heureusement Bonne Mamy qui ne recule jamais devant le labeur proposera volontiers bras et genoux pour occuper tout ce petit monde. L'activité décoration du sapin occupera aussi pas mal nos bambins. Et heureusement que Mamy d'Hotton a des boules incassables ! Anatol et Emmie s'y atteleront très sérieusement, mais Victor ne sera pas en reste : il se chargera de la décoration des points les plus inaccessibles.


La journée se poursuivra sur fond d'odeurs de cuisines douces et variées, mais aussi par un détour à la plaine de jeux (toute givrée !) et par les chèvres de l'Oneux. Arno, qui est un peu fragile des bronches, restera bien au chaud toute la journée, mais ce ne sera pas pour lui déplaire. Avec tous ces bras qui ne demandant qu'à le câliner, il ne voit pas trop pourquoi il irait se geler dehors couvert de bonnets et de pulls de laines.

Enfin, le soir viendra, et ce sera l'heure d'aller s'habiller. On expliquera bien à Anatol que le soir de Noël, pour faire la fête, il faut se faire chic et Anatol, une fois habillé, nous dira bien : "Moi, je suis chic !" Et pas de doute, voyez la photo : il était tout chic. Comme le champagne n'était pas au surgélateur, il fit rapidement un grand plop, et après cela on ne pu plus retenir notre armée de gamins : Tous les paquets cadeaux autour du sapin constituaient une tentation trop forte. Mais les choses se passèrent dans le plus grand calme. Faut dire, à chaque fois qu'un jouet sortait d'un paquet, les enfants jouaient une bonne demi-heure avec avant de remarquer qu'il y en avait encore. C'est pas beau ça ?

La ferme Duplo fut particulièrement appréciée. Faut dire qu'avec tous les animaux et toutes les pièces qu'il y avait, tout le monde avait de quoi s'occuper, des plus petits aux plus grands (y compris les Papa). Mais les plus petits eurent leur moment de gloire aussi. Mentionnons un chansonnier électronique qui passionnera beaucoup Victor (et vu le retard avec lequel j'écris ce récit, je peux vous dire que 6 mois plus tard, il s'y intéresse toujours !) et un trotteur pour Arno, qui en voyant toute cette ribambelle courir et ramper autour de lui rêve - lui aussi - d'être debout. Son sourire ne laissera planer aucun doute sur la question (au moment où j'écris ces lignes, il marche depuis belle lurette). Notez que très rapidement, dès qu'Arno fut au lit, Victor remplaça Arno dans le trotteur, et s'y trouva fort bien, ma foi.

Le hit suivant fut sans conteste l'ordinateur que Mamy offra à Emmie et Anatol. Le même à chacun. Enfin ! Ils ont leur petit "notebook" à eux comme leur parent. Et le sérieux avec lequel ils se sont immédiatement attelés à leur clavier et à leur souris indiquent qu'ils doivent voir souvent leurs parents avec ce genre de joujous ! Notons qu'Anatol appellera très vite cela son "dinateur".

La fête se poursuivi à des heures variées pour tout un chacun, mais globalement moins tard que les Noël à Hotton du temps jadis. Et oui : Noël ou pas Noël, demain, certains se lèvent à 7h. Le monde change. On passera encore une belle journée à Hotton avant de partir à la montagne. Les canards (vous savez, ceux du froid) se féliciteront du passage de nos bambins le long de leur rivière. Anatol et Emmie continueront à se découvrir de plus en plus complice. Et tout le monde profitera des calins et de la douce chaleur de la cheminée.

mardi 23 décembre 2008

Anatol va en train à Hotton

Le lendemain, nous partons à Hotton pour fêter Noël. Malgré son endormissement un peu brutal de la veille, Anatol ne l'a pas oublié. Et il n'a surtout pas oublié qu'il va y aller en train. En effet : Vu les bagages que nous emportons pour la semaine de sports d'hiver qui va suivre, il n'y a pas place dans les voitures pour tout le monde. Anatol étant passionné de trains, cette solution s'imposait. Mimich passera donc le prendre chez son Papy où il a passé la nuit, et en repassant par la maison avant de partir, Anatol ne nous accordera virtuellement aucune attention, concentré sur son départ pour le train. Une grande aventure, en fait, puisqu'il prendra d'abord le tram pour rejoindre la gare du midi. La gare fera forte impression sur Anatol. Habitué à la gare à quai unique de Mt Albert et à ses trains diesel, la gare du midi et sa bonne vingtaine de quai ont dû lui donner l'impression d'être au paradis des trains !!

Le voyage se passera sans problème, et Anatol sera la coqueluche de son compartiment et de sa grand-mère. "Comme il a l'air intelligent et comme il parle bien !" déclareront ainsi des madames lui faisant face. "Oui", répondra Mimich, "et vous savez qu'il est bilingue en plus ? Hein Anatol ?". Et Anatol d'enchaîner fièrement : "One, two, three !", à la plus grande surprise de ces mesdames. Au rang de la géographie, Anatol a cependant encore quelques notions à acquérir. Lors de l'arrêt à Namur il demandera ainsi à Mimich : "C'est pas Auckland ici ?"

dimanche 21 décembre 2008

Belgique: Premières impressions

Les premiers jours, c'est d'abord la (re)dévouverte de la famille proche. Tout d'abord, Tonton Titi, Tata G, et les cousins Emmie et Arno (ce dernier, que nous voyons aussi pour la première fois !) En plus de Noel, il y a aussi l'anniversaire d'Emmie (2 ans) et ce sera Anatol qui lui apportera son cadeau, qu'ils déballeront ensuite ensemble. Ce sera très vite le grand amour entre ces deux là ...

Victor, de son côté, apprécie beaucoup son petit cousin Arno, de 6 mois son cadet. Faut dire, ce n'est pas souvent qu'il est en position de supériorité. Sa mobilité de plus en plus développée, n'est sans doute pas étrangère à son bonheur. Il se déplace de plus en plus vite, se tient de mieux en mieux debout, et on le retrouve dans les coins les plus invraisemblables, y compris dans les armoires de la cuisine. Par contre, il est un peu timide quand il s'agit d'aller dans les bras de tous ceux qui veulent le câliner. A ce moment, ses petits bras se tendent immédiatement vers son papa. Il commence aussi à comprendre ce que "Non !" veut dire. Et lorsqu'il tente d'attraper quelque chose qu'il ne peut pas et qu'on lui dit "non", un gros chagrin se dessine sur son visage, et il se met à pleurer tous les larmes de son corps. C'est le début de l'apprentissage de la vie !

Nous rencontrerons aussi Grany chez Mamy de Bruxelles, en compagnie de Salammbô, Tonton Arie et Tata Kim. Nous ferons ainsi une première petite fête de Noel restreinte entre Coen avec déjà plein de cadeaux (avec le recul, nous nous demandons d'ailleurs aujourd'hui s'il y a eu un seul jour de ce voyage sans cadeaux ...) Pour Grany, c'est aussi l'occasion de rencontrer Victor pour la première fois, Victor qui est son dixième (!) arrière-petit-enfant (Salammbô étant le 11ème).


En plus de la famille, on rencontrera aussi durant ces premiers jours des copines de Mimich, telle que la célèbre Ruru, mais aussi Céline, une des marraines d'Anatol, et Bruno, le parrain belge de Victor. Avec ce dernier, accompagnés, pour compliquer le tout, d'Hugo, notre filleuil, nous irons au manège de la Place St Catherine qu'Anatol appréciera particulièrement. Son sourire enchanteur, alors qu'il tournera et tournera sur le manège, vaut tout l'or du monde. Victor y fera aussi un tour avec son parrain Bruno qu'il découvre pour la première fois.

Au milieu de toutes ces nouvelles têtes, Anatol y perdra vite son latin, mais dira bonjour à tout le monde. Ces premiers jours, le temps est carrément maussade, et nous verrons notre Anatol nous demander après quelques jours : "Il n'y a pas de soleil en Belgique, Maman ?" Malgré le froid de canard, il insistera pour sortir au grand air et nous irons donc à la plaine de jeux avec Emmie. Un grand moment de bonheur, sans parler du retour en tram !
Victor, de son côté, décochera des sourires à tout le monde, mais aura quand même un peu de mal avec le décalage horaire. La première nuit, il se réveillera à 2h du matin, en plein forme et jouera quelques heures en nocturne avec sa Mimich. On alternera sa garde nocturne dans les premières nuits, et on croisera régulièrement Arno, son cousin, pour son biberon de 3h30 du matin. Victor a aussi profité d'une de ces virées nocturnes pour découvrir la salle de bains de ses parents. En particulier, entrer et sortir du bac de douche s'est révélé une activité pour le moins passionante ! La poubelle l'a également fort intéressé !


Anatol récupérera plus vite, mais se réveillera quand même une fois ou l'autre à 5h du matin. "Oh ! Il fait tout noir ! Il fait dodo, le soleil ? Je veux une tartine de choco !" Heureusement, Mimich était là pour gérer ces réveils matinaux et pour permettre aux parents du doux bambin de dormir un peu plus tard. Mais il a vite compris où on dormait et, au cours des jours, demandait de plus en plus tôt à voir son Papa et sa Maman. Notre chambre étant en haut d'un escalier, et Victor traversant justement une période d'escalo-manie, on ne manquait pas de les entendre arriver de loin.

Le lundi, on ira voir Papy, et on retournera au manège de la place St Catherine pour le plus grand bonheur de tous. Les manèges et les illuminations de Noel devaient certainement créer quelque chose de tout à fait magique chez nos deux loulous. Après cela, d'ailleurs, Anatol était tellement crevé qu'il nous a fait une grosse crise dans la voiture, pour finalement s'endormir en sursaut ... jusqu'au lendemain. Ce soir là, il sautera donc le repas, et les cadeaux.


Conséquence, ce soir là ce seront donc nos petits juniors, Victor et Arno, qui tiendront, pour une fois, le devant de la scène et qui bénéficieront de tous les câlins et de toutes les attentions.

jeudi 18 décembre 2008

On part en Belgique !

Ca y est, on y est ! On en parle depuis des semaines, Anatol est tout excité. Il décompte les nuits à dormir (correctement) depuis 6 jours. Et le jour du grand départ est arrivé ! Quand on passe prendre nos loulous à la crèche à 10h30, et qu'on dit "On part en Belgique ?", le visage d'Anatol s'éclaire, ravi. Ses paroles: "Aujourd'hui, on va en Belgique ! On va aller dans le gros avion ! Avec 4 moteurs ! Il va faire vroum l'avion !"

Le voyage commence par un long trajet en avion. Anatol a la télé à son siège et regardera 10 fois d'affiliée "Thomas, le train" avant de faire un petit somme. Pendant ce temps, Victor alterne ses petits exercices de marche avec un gros dodo dans son lit. Le voyage est long. Pour corser les choses, Victor vomira sur son papa entre 2 sommes (et recommencera dans le deuxième avion), mais bon an mal an, nous arrivons finalement à Singapour, pour une escale de 4h. Anatol est crevé, mais heureusement l'aéroport de Singapour est fait pour lui. Des trains gratuits entre les terminaux, que l'on prendra plusieurs fois dans les deux sens, des gros poissons dans un aquarium, et même une piscine. Une fois dans la piscine, Anatol déclarera qu'il ne veut finalement pas aller à la piscine, tandis que Victor est ravi de ce petit rafraîchissement. Anatol appréciera quand même la fraîcheur de la nuit, et les avions qui passent dans le ciel. Mais il nous déclarera d'un air fort triste : "J'aime pas l'avion !" Aie. On en a encore pour 13h jusqu'à Amsterdam ... Mais au moment du départ, il aura repris un peu de tonus, avant de s'effondrer endormi pour les deux tiers du vol.

Arrivés à Amsterdam, Mimich est là pour nous accueillir, et tout le monde est content. Malheureusement il nous faudra encore 3h30 de voiture et un gros embouteillage pour rejoindre enfin la maison de Mimich. Nos bonshommes dormiront 2 bonnes heures, mais dans les embouteillages, ce sera au tour d'Anatol de vomir toutes ses tripes. Dur dur. La maison
sera la bienvenue.

Là, un bon bain et un bon diner remettront tout le monde d'aplomb. Et en fin d'après midi, on verra arriver Mamy de Bruxelles ainsi que Tonton Arie et Tata Kim, avec la petite Salammbô, que nous voyons pour la première fois ! De quoi permettre à tout le monde de (re)faire connaissance.

mardi 16 décembre 2008

En famille sur le trampoline

Tout le monde s'amuse sur le trampoline, y compris Victor ! De son côté, Anatol n'arrête pas de rebondir. On le retrouve à tout instant occupé à rebondir, en tournant en rond, dès le matin pendant qu'on prépare le déjeuner. Boum, boum, boum, ...

dimanche 14 décembre 2008

En train !

Pratiquement tous les matins et tous les soirs, Anatol veut voir "2 trains !" sur le chemin de la crêche. Il faut dire que la crêche est à cêté d'une voie ferrée, donc c'est plus ou moins sur la route. Mais il faut parfois les attendre longtemps, ces 2 trains, alors souvent il nous faut négocier pour qu'on ne regarde qu'un seul train. Et le soir, il préfére aller les voir du côté du passage à niveau. Pour entendre le ding-ding-ding-ding du signal du passage quand le train arrive ... Tout ça pour vous dire qu'Anatol aime les trains. Et cela faisait longtemps qu'on lui promettait un voyage en train. Chose promise, chose due. Aujourd'hui nous allons faire des courses "cadeaux de Noël" en ville, et nous prenons le train. Mes amis ! C'était la fête. Anatol et Victor n'ont pas décollé leur nez des fenêtres. Et Anatol commentait à chaque arrêt sur le bruit des portes, sur le contrôleur qui passait, et tout et tout. Un intense moment de bonheur. Il n'a même pas fait de problème pour en descendre tellement qu'il voulait expérimenter toutes les sensations du train. Notons aussi qu'alors que Victor jouait sur le quai en attendant le train du retour, Anatol s'est mis à avoir très peur pour lui quand il a entendu le train du quai voisin qui démarrait. Il a crié, presqu'aux larmes, jusqu'à ce qu'on prenne Victor dans les bras. Un petit sursaut protectionniste vis à vis de son petit frère tout à fait mignon.

samedi 13 décembre 2008

Mignon le petit ...

Hein oui ?

Le retour de Saint Nicolas

Saint-Nicolas avait laissé un message la semaine passée que certains jouets étaient "out-of-stock". Et il est repassé aujourd'hui ! Anatol a reçu une valise pour pouvoir partir en Belgique tandis que Victor a eu une jolie fusée avec un extraterreste et un chien cosmonaute. Auquel il n'a accordé aucun attention, soit dit en passant ... Bon, ne croyez pas que nos enfants soient trop gâtés. La valise fait partie de notre fol espoir qu'Anatol porte ses bagages de cabine. La fusée c'est aussi un petit peu beaucoup pour l'anniversaire de Victor. Comme au jourd J on sera en Belgique, on n'allait quand même pas emmener la fusée dans les bagages ...

mercredi 10 décembre 2008

Symposium à Queenstown

Nous voilà partis pour un petit symposium de 3 jours à Queenstown, dans l'ile sud, au bord du lac Whakatipu. Et oui, il y avait une après-midi de temps libre, alors on en a profité, quand même ... Nos petits loulous ? Aux bons soins de Cyril et Karine pour Anatol, et d'Erwan et Ania pour Victor. Ils ont été de vrais petits anges !

dimanche 7 décembre 2008

On s'amuse à la maison

Aujourd'hui, nous avons surpris Anatol à donner à manger à son petit frère. Tout à fait charmant ! Anatol a aussi profité de son parrain Boris pour faire un peu de cuisine (on ne se rappelle plus quoi ...) Victor de son côté se tient de mieux en mieux debout, et lâche même une main de temps en temps ...

samedi 6 décembre 2008

A la plage

Après le passage de Saint Nicolas, comme il faisait très chaud, on est tous parti à la plage. Victor : il est comme une tortue, il court (en rampant) vers la mer comme un fou, dès qu'il la voit. On ne le retiendrait pas, il se ferait engloutir pas les vagues. Elodie l'a fait sauter dans les vagues, et il n'a pas arrêté de rigoler. Fatigué qu'il était le petit loulou après tout ça. Anatol, de son côté à fait un grand château de sable. Et en arrivant à la maison, dans la voiture, Anatol a dit à Boris : "On va aller sur le trampoline avec Boris ?" Courage Boris !


Saint Nicolas nous apporte un trampoline

Ce matin, Saint Nicolas est passé : On a trouvé une grande caisse dans le salon. Oh, mais elle est vide la caisse ! Saint Nicolas a déjà tout déballé pour nous dans le jardin ... C'est un trampoline !! Anatol s'y précipitera, et ne le quittera plus beaucoup du restant de la journée. Il insistera à chaque fois pour que Boris (qui nous rend visite) l'accompagne, et ce dernier peut vous le dire : c'est fatiguant le trampoline ... Victor ne sera pas en reste. Sur le trampoline, il ne tient pas très bien debout, mais cela ne l'empêchera pas d'être hilare en permanence. Merci Saint Nicolas !! Merci aussi de l'avoir monté (dans le noir, dites donc).

jeudi 4 décembre 2008

Un bain dehors

Ce soir, il fait chaud, et nos petits loulous prendront leur bain dehors. Et pendant que Victor s'éclaboussera lui même autant qu'il pourra, Anatol remplira consciencieusement l'arrosoir à la cuillère. Avant de le vider par terre. A chaque âge ses plaisirs.